Salut à tous,
Nous étions 7 au départ ce matin.
Ou plutôt 6 au départ et 1 retardataire...
Adrien, Ludo, Bruno, Michel, Christophe, Jean Luc, et le retardataire

J'ai alors récupéré mes compagnons à l'entrée de L'Arbresle (ou la sortie, comme vous voulez).
La météo ? Beau et sec. Et froid. Le long de la Brevenne il s'est affiché -1°.
Nous partimes tous ensemble direction Anse.
A Morancé, et à la faveur d'un déraillement de Bruno, Christophe, Michel et Jean-Luc ont pris la poudre d'escampette (vous vous souvenez l'origine de cette expression ? Sinon je vous renvoi à mon précédent compte rendu du 11/01), alors que Ludo, Adrien et moi même l'avons attendu pour former le wagon retardataire.
Regroupement vers Jassans où nous avons parcouru quelques hectometres tous ensemble jusqu'à ce que notre directeur de course (Jean-Luc) nous donne le feu vert pour que l'échappée de 4 se compose. Les 4 mêmes qui composaient le wagon retardaire précédemment. Vous suivez ?
J'ai cru alors que Jean-Luc formerait le G2.2 du jour, ou le G2 tout court avec Christophe et Michel mais finalement Jean-Luc a roulé seul une fois séparé de ses 2 autres coéquipiers...
Nous avons donc formé ce petit groupe de 4 et déroulé jusqu'à Montmerle-sur-Saône, lieu où les vestiges de l'époque gallo-romaine laissent penser que Muntunulum, ainsi nommée par Vercingétorix lui-même, fut l'un des derniers villages gaulois à résister à l'envahisseur romain. D'où le surnom « d'hérétiques gaulois des Alpes » donné aux habitants de Montmerle-sur-Saône.
Puis nous avons rebasculé de l'autre côté de la Saône.
D'ailleurs, les écrits relatent que Charlemagne aimait se détendre au bords de Saône pour y faire s'abreuver ses chevaux. Pour remercier les locaux, l'empereur les remerciait en offrant un spectacle de ses plus beaux destriers à la crinière de braise. La foire aux chevaux de Montmerle était née. Incroyable non ?
Pause non officielle vers Saint-Georges-de-Renneins mais indispensable.
D'ailleurs, le saviez vous ?
Le 18 mars 1814, la commune voit une des dernières batailles des guerres napoléoniennes, entre l’armée commandée par le maréchal Augereau et l’armée d’invasion autrichienne. À la suite de la chute du Premier Empire, l'empire autrichien occupe la région de 1815 à 1818.
Arrivés à Arnas (dont l'ancien nom était Saint-Saturnin d'Arnas, en référence à l'église Saint-Saturnin), il était 10h55 et les cloches sonnaient l'entrée de la messe. Nous avons donc fait une seconde pause non officielle pour faire une prière et allumer un cierge. Amen.
Puis retour par la route de crêtes depuis Limas, avec un petit vent désagréable.
J'ai laissé mes camarades à Belmont d'Azergues pour rentrer tout juste avant midi.
Ah oui ! Anecdote incroyable : on s'est pris tous les feux rouges existant sur le parcours. La moyenne de 35kmh n'a donc pas pu être réalisée...
Bonne semaine à tous et à bientôt sur le vélo.