Salut à tous,
La météo a beaucoup fait parler pour cette première sortie dominicale du mois de mai. En mai, n'enlève pas ton bonnet...
Beau ? Pas vraiment. Sec ? Non plus. Chaud ? Pas du tout.
Alternance de routes sèches et humides, la première averse est arrivée vers Marcilly, on a grimpé le Verdun sous la pluie, et la dernière heure à peu près au sec, mais pas toujours au sol.
Alain Gillot Pétré s'est amusé avec le bouton "on/off" de la pluie toute la matinée. Sacré Alain.
Voici le CR du G1 du jour.
Nous étions 8 et demi : Stéphane, les 3 Saints Jean (Marc2, Pierre, Paul), Claude, Aubin, votre serviteur et notre visiteur (qui en est à sa deuxième visite) dont j'ai mangé le nom, je suis désolé. Il roulait sur un Adris en rouge & noir. Comme Jeanne Mas.
Ludo est venu se greffer au groupe vers Les Chères et coupé à Lachassagne. D'où le demi.
Il suffisait de faire remarquer ma ponctualité vendredi dernier pour que la tendance s'inverse ce matin. Jean-Luc en avance, soulignons le, et moi en retard. C'est pas ma faute, c'est à cause du vent, chef.
Mais contrairement à Stéphane, je suis venu jusqu'à L'arbresle, je n'ai pas rejoint le groupe au pont de Dorieux... N'empêche qu'il en est à 3 sorties sur 3 possibles, c'est du jamais vu. Je crois qu'on va en parler au JT ce soir.
Partis groupés tous ensemble de L'Arbresle, le petit Gabin était absent. Ça commence.
Notre groupe s'est formé après la bosse de Chazay. En partant j'avais prévu de rester avec le G2. Mais j'avais aussi prévu d'être à l'heure au départ...
À Marcilly, devant le château de Janzé, première averse. Assez courte. Je pensais qu'on en resterait là.
Au XIIe siècle, le fief appartient à Ulric Anseu. Au XIIIe siècle, Pierre Anseu vend la seigneurie à Albert de Guizeu, moine de l'abbaye d'Ainay. De "Guizeu", le nom a évolué jusqu'à devenir "Janzé".
À l'intersection suivante, nous nous sommes compliqués l'itinéraire, ce qui généré un regroupement avec le G2, pour l'entrée dans Lissieu.
J'aime bien le Mont Verdun, surtout de ce côté mais avec la pluie et le vent, j'aime pas trop trop.
Les jambes étaient moyennes au départ, je n'ai jamais réussi à récupérer Stéphane dans l'ascension, c'en était trop. La suite se fera au mental, déjà bien entamé
Regroupement au sommet du Verdun, pipi, miam-miam, glou-glou, bla bla.
Nous sommes redescendus sur Poleymieux et à Curis nous avons bifurqué plutôt que de passer par Albigny et les quais de Saône.
Top !
À la sortie de Saint-Germain-au-Mont-D'or (ça y est, j'ai trouvé plus chiant à écrire que Salles-Arbuissonas-en-Beaujolais...), nous sommes tombés sur... le G2 ! Qui avait coupé une partie de la descente au prétexte que capitaine Jean-Luc trouvait celle-ci trop dangereuse avec les routes humides. Mouais... Normalement le parcours c'est le parcours, mais quand c'est pour une question de sécurité... ça passe. Mais attendez la suite.
Après Morancé, il fallait encore grimper. J'ai bien senti passer le coup de cul du chemin du Rontay.
Entre Lachassagne et Pommiers, nous avons tourné pour prendre des routes à 3 grammes.
Dans la dernière descente, sur une route étroite et piegeuse, Jean-Marc a chuté, ce qui a provoqué également la chute de Stéphane qui était juste derrière. Le tracteur qui arrivait en face s'est arrêté mais la frayeur était réelle, car nos 2 compères après une belle glissade, ont fini très très proche du dit tracteur. Plus de peur que de mal, même si Jean Marc était un peu sonné sur le coup.
Le temps de retrouver ses esprits et constater les dégâts (ça risque de piquer pour eux 2 ces prochains jours) , nous sommes répartis, conjointement avec le G2 (ou ce qui l'en restait).
À partir de là, ce fut un peu décousu. Regroupement à Ville sur Jarnioux pour la fin de parcours.
Stéphane est rentré sur Chessy "le haut" pour se faire soigner.
À Chessy tout court, il y a eu dispersion : une partie du groupe a suivi le parcours, une autre partie était en discussion, et moi je suis rentré car j'en avais plein les bottes, et que la cuisson du poulet c'est important.
Sur le papier, c'était une chouette sortie, un combo Verdun & Pierres dorées, sur des routes parfois peu empruntées, c'était vraiment chouette. Finalement assez/trop exigeant (pour moi) et ponctuée de malheureux evenements (météo & chutes).
Le dimanche ? C'est poulet / patates évidemment. Poulet divinement cuit avec le petit jus qui va bien. Patates fondantes à l'intérieur, croustillantes à l'extérieur. Un vrai moment de réconfort devant la cheminée.
À la prochaine.